J'avoue que mon blog par en vrille mais quand même pas assez pour oublier cette date importante qui est celle d'aujourd'hui; le 13 janvier.
Aujourd'hui, Coria fête son 1/4 de siècle. Happy birthday to him, happy birthday to him, happy birthday to him... (8)
Il est monstre jeune en fait! 25ans c'est rien, y a que dans le monde du tennis que ça représente pas mal d'années. Bref, apparemment il recommence à jouer (j'avoue que j'commençais à douter de son retour) et j'espère vraiment qu'il va tout donner pour faire une saison 2007 digne de son potentiel.
Je fais aussi un article pour préciser que ce n'est pas parce qu'une nouvelle année commence, et que coria revient sur les courts, que je vais forcément publier plus souvent. Le fait de ne plus avoir entendu parler de lui, de ne pas savoir ce qu'il devenait, à vraiment changer quelque chose dans l'attention que je lui portait. Je ne ressens plus ces sentiments (façon de parler) qui m'ont fait rentrer chez moi en courant juste pour être au courant des derniers résultats, à passer des heures sur des sites étrangés juste pour trouver la photo que personne encore n'avait de lui, en parler tout le temps à tout le monde (en gros: gonfler mes potes qu'aiment pas le tennis), l'impression de vivre que pour cette passion. Tout ça m'parait si lointain... Mes centres d'intérêt se dirigent ailleurs, je commence à m'intéresser à d'autres choses, parce que dans une vie tout le monde change. on n'évolue pas forcément.
En tout cas je sais très bien ce que ce mec m'a apporté, ce que ma passion pour lui m'a permis de voir les choses différemment que mes potes par exemple, peut-être même que j'étais un rien naïve.
Guillermo Coria restera mon soutient de mes 13-15ans. Parce qu'en le soutenant, il m'a soutenue. Grâce à lui j'ai réussi à rester quelqu'un, dans tous mes moments merdiques. Le genre de moment où tu te dis que la vie c'est d'la merde... Ouais bah j'm'étais plus jamais dit ça depuis le 2juin 2004.
Mais là j'sens qu'ça commence gentiment à être la fin (non j'suis pas en train d'écouter une chanson avec trop de violons derrière). Coria a vraiment été un point marquant de ma vie. Ce p'tit mec de 1m75 dont je ne parle même pas la même langue a été plus important qu'un ami. J'm'en rends compte seulement maintenant. Maintenant qu'il ne joue plus. J'ai du attendre que ma passion soit moins intense pour me rendre compte à quel point j'étais dépendante de lui. C'est pêut-être pas si mal au fond. J'essaye de m'démerder seule dans les moments pourris, c'est juste c'qui change.
Quand j'y repense, Coria est un homme sur terre comme tous les autres. Il est né, est entré à l'école, a commencé un sport, à continué l'école, à continué son sport et y a trouvé sa voie. Il a eu des histoires avec des filles puis a trouvé
la fille et s'est marié. Il a son caractère, ses idées, son humour... Le truc différent c'est qu'il a choisi un métier qui l'a fait connaître partout dans le monde et gagner beaucoup de fric. Mais il est comme les autres. On a tous son chemin a parcourir et il est peut-être temps que j'pense au mien... Bon fini les belles paroles, parce que j'sens que j'vais continuer pendant des heures et m'éloigner de plus en plus du sujet.
Mais j'vais quand même faire ma conclusion si vous le permettez... En fait, c'que j'viens d'écrire ça pourrait avoir comme titre "histoire vraie mais un rien romancé". Faut relativiser, j'étais fan d'un gars et à présent je ne le suis plus, c'est quelque chose de normal que tout le monde a vécu ou vivra. C'est ce qui m'arrive à la surface parce qu'à l'intérieur c'est un vrai déchirement.
Je ne suis plus fan malgrés moi. voilà le mot de la fin.
Tout ce que j'vous demande c'est de ne pas critiquer ce que j'viens d'écrire (pendant une heure) parce que c'est mon point de vue et que j'vous ai absolument rien demandé. Voilà, c'est ce que j'avais à dire. Une dernière fois, VAMOS CORIA.